liza fieni

31 mars, 2007

À l’improviste

Classé sous amour poèmes — lizafieni @ 21:46

Suis-je triste
parce qu’à l’improviste
le ciel s’est assombri
et parce qu’une pluie fine
s’est mise à tomber
comme un jour d’automne ?
Pourtant les genêts d’or
tendent leurs branches
vers le ciel
et de blanches corolles
brodent des fleurs
sur la cime des arbres
et au sommet des haies.

Je suis triste
parce que je voudrais colorer la vie
de chacun, la tienne, la mienne
mais j’ai une palette
qui a perdu ses couleurs
et qui s’est teintée de gris
alors que mes bras incertains
et mes mains tremblantes
ne savent donner
qu’un bien pauvre amour humain.

22 mars, 2007

Classé sous amour poèmes — lizafieni @ 18:18

 dans amour poèmes tristan_et_yseult

3 mars, 2007

Solitude

Classé sous amour poèmes — lizafieni @ 17:43

Solitude dans amour poèmes venere-afrodite-pastello-solitudine

image Luigi Galligani 

Je m’en vais
avec ma solitude,
fidèle compagne
de mes jours,
parfois
un rayon de soleil
- au sens propre
comme au figuré -
me suffit.
Quelquefois
quand descend le soir
- et lorsque l’obscurité
s’empare de l’âme -
je ne réussis pas
à faire taire
ce coeur stupide
qui crie de douleur,
même si je parviens
la plupart du temps
à mettre une sourdine.

17 février, 2007

À ma fille

Classé sous amour poèmes — lizafieni @ 12:39

Ne me jette pas à la face
je t’en prie
tes premières déceptions !
Toujours vives, les miennes
collent encore à ma peau,
telles des plaies mal cicatrisées
qui saignent sans cesse.
Mais qu’est-ce que je raconte ?
À qui une fille peut-elle se confier ?
Quelle importance
si les blessures d’une mère
suppurent encore ?
Viens,
ma petite,
que je t’embrasse
et unissons nos souffrances,
nous sommes liées
aujourd’hui comme hier
lorsque ma vie
était ta vie
et ma nourriture
la tienne.
Que le sang des mêmes plaies
soit maintenant notre ciment.

Viens,
que je t’embrasse

26 janvier, 2007

Insistance

Classé sous amour poèmes — lizafieni @ 20:44

Insistance dans amour poèmes GjerrisOgFrise 

Pourquoi veux-tu ajouter
de la souffrance à la souffrance
en insistant pour m’offrir
les misérables restes d’un banquet
consommé ailleurs ?
Tu empêches les blessures
que tu as ouvertes de cicatriser,
toi qui pourtant es si sensible
à la moindre égratignure.
Et tu vas riant et plaisantant
indifférent aux souffrances
que tu distribues.
J’ai besoin d’oublier
ton existence
et ton obstination
a le goût amer et féroce
d’une cruelle torture.

4 janvier, 2007

La mélodie de la pluie

Classé sous amour poèmes — lizafieni @ 3:12

La mélodie de la pluie dans amour poèmes 

Elle est douce cette nuit
La mélodie de la pluie
Qui frappe contre les vitres
Sur les toits des maisons
Et nettoie le chemin
De douleurs anciennes.
J’ai retrouvé la chaleur
De ton étreinte
Et l’ardeur de tes baisers.
Les mots que murmure le ciel
Ont la même douceur que ceux
Que tu me murmures à l’oreille
Et je me perds
Pour réaliser
Dans un instant de conscience
Que désormais tu es pour moi
Comme l’air ou comme l’eau
Un élément indispensable
Dans ma vie

26 décembre, 2006

* * *

Classé sous amour poèmes — lizafieni @ 14:24

* * * dans amour poèmes xmas_tree2

* * *

Classé sous amour poèmes — lizafieni @ 14:21

Celui qui n’a pas Noël dans le coeur ne le trouvera jamais au pied d’un arbre. Roy L. Smith

16 décembre, 2006

Tu me manques

Classé sous Non classé — lizafieni @ 16:08

Je t’aime
et je veux te le dire
même si je me sens stupide…

Dans mes pires moments
trop de fois t’ai-je dit
que tu ne méritais pas mon amour
et que seule une sotte comme moi
pouvait t’aimer.

Maintenant je sais que ce n’est pas vrai
je sais que tu mérites cet amour
quoi que tu fasses…

Tu me manques.

4 décembre, 2006

Instants d’extrême amour

Classé sous Non classé — lizafieni @ 0:13

J’ai vécu
des moments d’amour extrême
avec toi,
dernier dieu grec
au puissant physique
et à l’esprit agile,
capable de m’enlever
au loin.
Instants
dans lesquels les regards
étaient une étreinte,
cette étreinte
qui aurait avili
notre état.
Et c’était elle
la femme qui t’aimait
plus que sa même vie,
elle,
diaphane et fragile,
pas comme nous,
bruns et sanguins.

Dans ces moments
d’amour extrême,
je l’ai aimée en toi :
tu étais toi
parce qu’elle était en toi.

J’aurais voulu
la caresser
comme la soeur
que je n’ai pas eue,
elle a reculé,
perdue,
jalouse
du rien
et du tout
qui nous unissait.

Puis elle en s’est allée.
Tu n’es plus toi
et je vais
par monts et par vaux
en demandant pardon.

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